Rêverie de mots

Je ne serais donc plus qu’un bout de vent,

Chassant ma quête, mon désespoir, mon trouble.

Idiot né, je serais condamné, à un exil sans fin,

 Ou boire ne servira plus à rien, à même un godet d’or.

À l’agitation du jour où sonnent les tambours.

À l’arrivée du crépuscule, où je rêve mes envies

Je laisse à l’instant, mener sa route de troubadours.

Je sème la graine, qui suffira à combler ma vie.

             Mots de rêveries sorties tout droit que j’imagine

             D’un inconscient resté trop longtemps muet

             Mots de rêveries partie de toi petite frangine

             D’un inconscient resté trop souvent jouet.

Moiteur acide du réveil de ton matin.

Nuit cauchemardeuse que tu travers.

L’ivresse du levé reste comme un nœud.

Le pire sera à venir dégoulinant de ta pensée.

Une lumière brille encore je veux garder ton réconfort.

Une tendresse subsiste toujours à la lueur de tes yeux.

Le temps s’enveloppe dans la douceur de ton corps.

Le vide seul me restera, chassant le mot de tes adieux

               Mots de rêveries sorties tout droit que j’imagine

               D’un inconscient resté trop longtemps muet

               Mots de rêveries partie de toi petite frangine

               D’un inconscient resté trop souvent jouet.

                                GilDaph mars 2020

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